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CHAUDIÈRE-APPALACHES

Les eaux souterraines sont à l’étude

Marie-Hélène Cloutier, Coordonnatrice régionale pour le volet communication

Le 13 novembre 2012 se tenait une rencontre à Scott pour le démarrage du Projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines (PACES) en Chaudière-Appalaches. L’objectif du programme PACES est de dresser un portrait de la ressource en eaux souterraines des territoires municipalisés du Québec dans le but de protéger et d’assurer la pérennité de la ressource. 

 Plus d’une quarantaine de personnes, en provenance de 25 organisations, participaient à la rencontre.

 L’eau du sous-sol : un enjeu majeur

Le président de la CRÉ, M. Maurice Sénécal, a rappelé l’importance de connaître les eaux souterraines : « puisqu’elles alimentent environ 50 % de la population de la région en eau potable (comparativement à 20 %-25 % pour l’ensemble du Québec) ».

 Il ajoute que « les eaux souterraines constituent également un enjeu majeur dans le dossier du développement de l’industrie gazière ».

Retombées

Les retombées du Projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines (PACES) en Chaudière-Appalaches seront multiples : transfert des connaissances aux instances régionales, utilisation de l’information en aménagement du territoire, gestion de l’eau souterraine, recherche de sources d’alimentation en eau potable, etc.

Direction

Le responsable du projet est M. René Lefebvre, professeur-chercheur en hydrogéologie à l’Institut national de recherche scientifique — Centre Eau Terre Environnement (INRS-ETE). Des chercheurs et étudiants de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), de l’Université Laval, de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) et de la Commission géologique du Canada participent également à sa réalisation.

M. Jean-Marc Ballard assure la coordination pour le volet scientifique et technique au sein de l’INRS, tandis que Mme Marie-Hélène Cloutier agit à titre de coordonnatrice régionale pour le volet communication avec les autres partenaires du projet.

Finalement, M. Russell Gilbert, président du Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC), a tenu à rappeler que ce projet constitue un bel exemple du rôle des organismes de bassins versants, soit soutenir la mise en œuvre d’actions qui s’inscrivent dans les Plans directeurs de l’eau : « Les objectifs du projet s’inscrivent dans ceux poursuivis par les OBV, notamment en ce qui a trait à l’approvisionnement en eau potable, à la protection de la ressource eau souterraine et à la concertation des usagers ».

Financement

Le projet est mis en œuvre grâce à la participation financière de la CRÉ de la Chaudière-Appalaches pour un montant de 150 000 $. Les OBV de la région, les MRC et l’IRDA contribuent en ressources humaines et techniques pour l’équivalent de 150 000 $. Pour sa part, le gouvernement du Québec, par l’entremise du PACES du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP), y investit 1 200 000 $.

Partenaires

Les partenaires régionaux du projet sont la Conférence régionale des élus de la Chaudière-Appalaches (CRÉ), six organismes de bassins versants (OBV), huit municipalités régionales de comtés (MRC), les quatre Fédérations de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Chaudière-Appalaches ainsi que le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).

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