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DESSERTE POLICIÈRE

La FPMQ présente un sondage Léger Marketing

Par: Joffre Grondin

Denis Côté, président de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec

Monsieur Denis Côté, président de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec,  (FPMQ)  a présenté en conférence de presse les résultats d’un sondage Léger Marketing. D’après ces résultats, les citoyens de Saint-Georges, non seulement ne veulent pas se départir du service de police municipal pour sauver des coûts (à 58 %), mais en plus veulent un référendum sur le sujet, également à 58 %.

Insistant sur le fait que la Ville doit écouter ses contribuables, M. Côté avance que « si la Ville décide de fermer son service de police, la population ne doit pas s’attendre à une baisse de son compte de taxes, mais plutôt à une diminution du service et de la présence policière sur le territoire de la ville ».

Présence

Carte et chiffres à l’appui, il fait remarquer que les policiers qui couvrent les 200 km carrés de Saint-Georges, une fois intégrés à la Sûreté du Québec, devront couvrir dix fois plus grand, soit les 2,000 km carrés de la MRC Beauce-Sartigan.

De police municipale qui ne couvre que le territoire de la Ville, il y aurait transition à une police régionale qui couvre tout le territoire de la MRC. Il est impossible que cela « n’ait pas d’impact en termes de visibilité et de présence policière », constate le président.

Il note également que les policiers à horaires variables peuvent être affectés dans un rayon de 50 kilomètres, ce qui pourrait vouloir dire se rendre dans une autre MRC. Ils peuvent également être envoyés sur le réseau routier. On pense à l’Autoroute 73.

Référendum et démocratie

Sur la tenue d’un référendum, il lance que le résultat a un côté légal contraignant. Le Conseil devrait appliquer le verdict de la population.

Le document de la Ville 

Parlant des garanties minimum mentionnées sur le document, Denis Côté tient à rappeler que ce sont des garanties morales, « il n’y a pas d’engagement contractuel, contrairement aux dessertes municipales… où l’effectif minimum est convenu par convention collective »

Concernant les coûts et la mise en garde du maire Fecteau sur les personnes qui pourraient tenir un autre discours que la Ville, Denis Côté soutient qu’il faut être prudent et que « la Ville n’a pas le monopole de la vérité ». Déjà en 2002, la Ville « avait sous-estimé de loin l’importance des économies générées par le maintient du corps de police municipal » assène le président. Les chiffres d’aujourd’hui peuvent très bien être remis en question.

Les projections actuelles de la Ville sont basées sur la formule actuelle du gouvernement du Québec qui finance à 47 %. Cette tarification a été modifiée en 2006, et de nouveau en février 2012. Saint-Georges ne bénéficiera des avantages que la 5e année. Le gouvernement a aussi élevé de 15 % la contribution des villes de 50 000 et plus pour 2016. « Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui on estime des chiffres que la facture ne peut pas changer en cours de route… il y a un réel danger ».

« Quand on connait l’état des finances du gouvernement du Québec, quand on sait qu’il y a des compressions de 800 M$ qui s’en viennent, comment peut-on penser que le gouvernement va maintenir le mode de facturation actuel alors que les municipalités qui ont un corps de police ne reçoivent aucune subvention » ?

Cette iniquité a d’ailleurs été dénoncée en commission parlementaire sur le projet de loi 31 et la situation devra être corrigée.

Suggestion

M. Côté suggère au maire Fecteau de demander du financement au ministre Dutil pour maintenir le service actuel et termine en disant : « Je n’ai pas compris dans les propos du maire qu’il y aurait des baisses de taxes… la seule garantie qu’il peut vous donner est une baisse de service et de présence policière ».

Consultations publiques

Denis Côté participera-t’il aux consultations des 20 et 22 mars ? « Le maire ne me permettra pas de participer, de faire une présentation, mais je peux être présent et prendre la parole ».

Résumé

En une seule phrase, ces mille mots se résument à peu près à ceci. La population doit se faire entendre pour conserver l’excellent service dont bénéficient les citoyens de Saint-Georges grâce à son corps policier municipal actuel, qui ne fait ni moyens de pression, ni baisse de services, et ce, malgré le fait que les policiers sont sans convention collective depuis décembre 2006, le seul cas dans la province.

Détails du sondage de Léger Marketing

Sécurité. À la question « De façon générale, diriez-vous que vous vous sentez en sécurité à Saint-Georges ? Les répondants déclarent se sentir assez ou très en sécurité à 97 %.

Possibilité de transférer à la Sûreté du Québec. Question : “Seriez-vous favorable ou défavorable à ce que la Ville de Saint-Georges se départisse de son service de police municipal et confie les responsabilités policières sur le territoire de Saint-Georges à la Sûreté du Québec afin de réduire ses coûts” ? Défavorable à 58 % et favorable à 31 %.

Satisfaction à l’égard du service municipal. 93 % des répondants sont assez ou très satisfaits.

Confiance envers les deux services. La question était : Entre un service de police municipal et la Sûreté du Québec, à qui faites-vous le plus confiance pour… 

Référendum : « Souhaiteriez-vous être consulté pas référendum sur un éventuel passage des services policiers de Saint-Georges à la Sûreté du Québec » ? À cette question clé, on apprend que 58 % veulent un référendum et 40 % n’en veulent pas.

Le sondage a été fait auprès de 500 résidents de Saint-Georges du 25 au 27 janvier 2012. La marge d’erreur pour un échantillon probabiliste de 500 répondants est de +/- 4,38 %, 19 fois sur 20.

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