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LA CHORALE DE LA FADOQ EN CONCERT

« Un air joyeux, un pas de danse… et des mots d’amour »

La chorale de la Fadoq de  Saint-Georges.

La chorale de la Fadoq de Saint-Georges. Crédit photo : Denis Dessaint

La chorale de la Fadoq de Saint-Georges donnait son concert annuel vendredi soir, un beau premier mai, avec météo enfin clémente. Tous les billets étaient vendus, comme d’habitude. Prix plus qu’abordable, audience fidèle et appréciative, et concert, ma foi, d’une qualité surprenante. Et n’allez même pas oser penser « pour des vieux ». C’était bon. Point.

Il faut mentionner que la raison d’être de cette chorale est basée sur le plaisir de chanter. Oubliez les prouesses techniques, ce n’est pas l’endroit. Mais, comme dans n’importe quelle activité, on peut faire beaucoup à l’intérieur de nos limites.

Dans cette ambiance détendue, une qualité d’interprétation se glisse et s’installe au cours des mois.

Oui mon amour, c’était dansant et joyeux !

La thématique était fort bien décrite dans le titre: « Un air joyeux, un pas de danse… et des mots d’amour ». Il y avait bien quelques mots anglais ça et là, deux versions françaises de chansons américaines, mais le français était à l’honneur, et le tout était interprété grâce aux arrangements « évolutifs » du directeur André Goulet.

On a pu entendre les œuvres connues par tous, d’interprètes… connus de tous, comme les Compagnons de la chanson, Jean Lapointe, Johnny Hallyday, Aznavour, Fugain, Édith Piaf, et Une chanson douce d’Henri Salvador ; des… un peu moins connus comme Les trottoirs, de Raymond Lévesque, le Qu’est-ce qu’on a dansé sur cette chanson, de François Valéry, Les chansons d’amour, de Charles Dumont et même un… ça ne se peut pas que soit lui, Paolo Noël, qui a créé la Valse des rues, en 1957, dans un style qui est très loin de celui de Paulette dans les années 70.

Commentaires

En se déplaçant de l’avant à l’arrière de la salle, et vice-versa, dans la douzaine de commentaires glanés, la moitié est « on comprend toutes les paroles ». C’est maintenant prouvé, on peut être âgé et très bien articuler. Na !

« Vous avez l’air détendus… relax… l’air d’aimer ça » venait ensuite, avec, « c’est bon ». La constatation faite en regardant le programme que « je les connais presque toutes » semble être très réjouissant, car plusieurs personnes semblent heureuses de le mentionner.

La chorale, quelques secondes avant le début du spectacle. Pas de tension, on est entre amis. Crédit photo : Gilles Roy

La chorale, quelques secondes avant le début du spectacle. Pas de tension, on est entre amis. Crédit photo : Gilles Roy

C’était des belles chansons.

C’est sûr qu’il est facile de recueillir des réflexions, car à la pause, toute la chorale se retrouve dans la salle à placotter avec des parents, des amis, des frères, des sœurs…

Un concert de la chorale de la Fadoq, c’est presque aussi convivial qu’un party de cabane à sucre.

Chanter ou écouter chanter

Quand on chante, on a la tête totalement vide, car toute la place est prise par la musique, ce qui, selon une étude lue quelque part, installerait une grande détente dans la personne.

Ce plaisir de chanter se transforme à petits pas en plaisir de chanter ensemble et finalement en une sorte de fusion du groupe, qui n’a rien à voir avec la compétition, mais tout avec la collaboration.

Ce serait peut-être une idée de faire chanter nos politiciens dans des chorales… parce qu’actuellement, côté collaboration…

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