Aurélien Lessard, propriétaire de la cabane à sucre du même nom, en compagnie de M. Ly Yao, un Chinois originaire de Shanghai, qui en est à sa deuxième visite dans la Beauce.

Les érables tardent à laisser couler la sève printanière, cette année, qui fait pourtant la joie, non seulement des producteurs, mais de la population, en général. Heureusement que les producteurs peuvent tenir des activités qui permettent à la population de se rendre prendre un brunch dans une érablière que l’on surnomme, communément, une cabane à sucre.
Aurélien Lessard, de l’érablière du même nom, sur la 10e Rue, à Saint-Georges, peut tenir des activités à l’année, et l’on reçoit les gourmets qui ne peuvent attendre l’arrivée du sirop 2014. On peut donc prendre un copieux repas, à volonté, pour 24 $, par personne, incluant la tire sur la neige ainsi qu’une randonnée en traîneau tiré par deux chevaux.

Chez Aurélien Lessard, tout se fait à la mode d’autrefois, dans le pur esprit traditionnel alors que les quelque 1 500 entailles, se font encore à la chaudière.
Il faut préciser que cette cabane a été inaugurée au début des années 1950, par le père d’Aurélien Lessard. Ce dernier a tenu à conserver le cachet de l’époque avec un petit côté musée alors que l’on retrouve des poêles à bois, des toiles d’artistes et de nombreux outils qui servaient à cette époque.

Nous pouvons découvrir des choses intéressantes, en parcourant l’intérieur de la cabane à sucre puisque ses murs regorgent de trésors intéressants à explorer et, bien entendu, si Monsieur Lessard dispose de quelques minutes, il se fait un plaisir de raconter l’histoire de cette érablière.
Vrai Chinois dans une vraie cabane à sucre
Ainsi, en ce premier samedi du mois d’avril, plus d’une soixantaine de personnes de cette matinée pour visiter cette cabane à sucre et, parmi elles, M. Li Yao, un Chinois originaire de Shanghai, mais qui habite Montréal depuis peu et qui a découvert, tout récemment, la saveur du sirop d’érable.

Il voulait découvrir la provenance de ce met si savoureux et c’est ainsi qu’il a tenu à faire le voyage dans la Beauce, pour voir de près comment les Québécois et, particulièrement, les Beaucerons, peuvent bénéficier de ce produit qui fait la fierté des amants du terroir.
