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GÉNÉALOGIE

Le destin singulier d’Anny Jane Schuler : un mini roman

Par: Jean-Nicol Dubé

Vénérand Baillargeon n’avait pas 30 ans, et Anny Jane n’en avait pas 20. Ils étaient probablement au Manitoba quand cette photo a été prise.

Vénérand Baillargeon n’avait pas 30 ans, et Anny Jane n’en avait pas 20. Ils étaient probablement au Manitoba quand cette photo a été prise.

On dit parfois que la réalité dépasse la fiction. Certains destins ressemblent en effet à des romans savon. Celui de Johanna Nepomugena Schuler, dite Anny Jane, en fait partie. Née en Allemagne, elle transitera par les États-Unis et le Manitoba, pour marier un  voyageur du Québec, et s’éteindre à Saint-Martin de Beauce.

Voici donc ce mini roman, document historique, d’une famille beauceronne dont le parcours est hors du commun. La généalogie de la famille se trouve à la fin du texte. Bonne lecture.

Jeunesse

Johanna Nepomugena (Anny Jane) Schuler est née le 15 mai 1841 à Rottweil am Neckar, dans la région de la Forêt-Noire, dans l’état de Baden-Wurttemberg, à l’ouest de l’Allemagne. Elle est la fille d’Alois Schuler, né le 7 avril 1821, et de Maria Anna Graf, née le 27 juillet 1821, tous deux de Rottweil, et ils s’y sont mariés le 17 avril 1847.

Maria Anna Graf, fille de Jacob Graf et de Catharina G. Koch, est issue d’une famille fortunée comptant des chefs d’entreprise, des bijoutiers et des capitaines de navire, alors que celui qu’elle a choisi pour mari, Alois Schuler, fils d’Alois Schuler et de Luzia G. Stern, n’est qu’un simple tanneur, sa famille considère son mariage comme une mésalliance.

Maria Anna Graf a trois enfants avant son mariage : Johanna (Anny Jane) née le 15 mai 1841, Karoline née le 29 octobre 1843 et décédée le 12 mars 1844, et Gustave né le 22 juillet 1846 et décédé le 15 août de la même année. Elle marie alors Alois Schuler le 17 avril 1847 à Rottweil, tous deux étant de religion catholique. Ils ont ensuite deux filles : Wilhelmine, née le 30 octobre 1847, et Théodora Carolina, née le 29 octobre 1848, ainsi qu’un fils, Otto, né le 17 novembre 1849, mais décédé le 11 mars 1850 à Rottweil. (1 mois après sa mère)

Sa mère, Maria Anna Graf, est riche et généreuse et elle va porter du bois aux pauvres de la région. Anny Jane raconte un jour le souvenir suivant : à l’âge de 8 ans, elle accompagne sa mère lors d’une de ces livraisons de bois. Elle prend place dans la voiture à deux roues sur les bûches alors que sa mère marche à côté, tenant les brides du cheval. Soudain, catastrophe, les jupes de sa mère se prennent dans la roue la faisant tomber. La roue de la voiture alourdie par le chargement lui passe sur la poitrine et elle meurt sur le coup.

L’accident a eu lieu dans un village juste devant le poste de pompiers. Ceux-ci sont accourus, mais il était trop tard. « Je garde toujours le souvenir de cette journée et des policiers qui constatent le décès de ma mère. » C’était à la mi-février, elle a été inhumée le 19 février 1850 à Rottweil.

Extrait de naissance de Johanna Nepomugena (Anny Jane) Schuler

Extrait de naissance de Johanna Nepomugena (Anny Jane) Schuler

À la suite du décès de sa mère, Anny Jane est recueillie par sa grand-mère maternelle. Lorsque celle-ci décède quelques années plus tard, Anny Jane, alors âgée de 14 ans, retourne vivre chez son père, qui est marié en secondes noces à Magdalena Breisinger, née le 14 juillet 1826 à Rottweil, fille de Johann Breisinger et de Katharina G. Streicher, le 21 janvier 1851 à Rottweil.  (Soit onze mois après le décès de sa première épouse.)

Chez son père et Mme Breisinger, Anny Jane ne se sent pas aimée. Elle ne s’entend pas avec l’épouse de son père. Elle décide de s’en aller de ce milieu familial qui lui déplaît. Elle va rencontrer un frère de sa mère qui est capitaine d’un navire qui fait du transport jusqu’aux États-Unis. Elle se confie à son oncle et l’informe qu’elle est enceinte et qu’elle veut fuir au loin. Elle a alors 14 ou 15 ans, vers 1856.

Le grand départ

Cet oncle l’écoute et lui propose de l’aider à se rendre aux États-Unis. Son navire lève l’ancre prochainement pour New York. En tant que capitaine du navire, il la cachera à bord, jusqu’à ce qu’ils soient en mer. Il a une sœur établie dans la région du Michigan, elle l’aidera.

Elle s’organise sans en parler à personne, fait sa valise, et, le jour venu, elle s’enfuit de la maison et monte à bord du navire avec son oncle capitaine. Lorsque son père rentre chez lui, il réalise que sa fille est partie avec ses effets personnels. Il soupçonne qu’elle peut être à bord du navire de son beau-frère en partance pour l’Amérique. Il se précipite au port, force le passage de la passerelle, monte à bord et cherche sa fille partout, sans succès. Elle est bien dissimulée, possiblement dans un tonneau. Quand il voit que le navire appareille et s’éloigne, il saute à l’eau et il revient au quai à la nage. Jamais plus il n’entendra parler de sa fille.

On peut imaginer l’état d’esprit et les émotions de cette adolescente, enceinte (on ignore de qui), quittant son pays pour toujours, seule, sans papiers, et sans aucune connaissance de l’anglais. Elle prie souvent dans son « gebet buch », son livre de prières, qui a été conservé par sa descendance.

Bonne à New York

Le bateau accoste à New York. Elle y accouche, mais son enfant ne vit pas longtemps. Comme elle ne possède aucun papier, on doit lui trouver un endroit pour vivre. L’officier de l’immigration du gouvernement place les personnes dans sa situation comme bonnes à tout faire dans des familles qui acceptent de les recevoir. C’est ainsi qu’Anny Jane se retrouve dans une famille où les gens travaillent à la coupe du bois. C’est un milieu rude et violent où les bagarres aux couteaux sont fréquentes ; elle ne rêve qu’à fuir ce lieu.

La réquisition et la fuite

Les jeunes hommes de cette famille ont été désignés pour aller s’occuper d’un phare, sur une île de la côte Est des États-Unis. Ils signifient alors au représentant du gouvernement qu’ils acceptent d’y aller à la condition qu’Anny Jane Schuler les accompagne pour s’occuper d’eux. Ils le font savoir à celle qu’ils surnomment l’Allemande. Comme elle n’a pas le choix, elle se dit en elle-même : « avec tout ce que j’ai traversé jusqu’à présent, je suis capable de leur échapper. » Elle accepte donc de les accompagner, sachant qu’ils doivent passer une nuit à l’hôtel avant de prendre le bateau qui les conduira sur l’île du phare.

Les jeunes hommes lui ont loué une chambre. Alors qu’elle est dans sa chambre, elle demande à rencontrer le patron de l’hôtel, un immigrant d’origine allemande. Elle lui raconte toute son histoire, lui dit qu’elle est désignée pour aller avec ces deux garçons sur l’île et qu’elle ne veut pas y aller, que ça va briser toute sa vie. L’hôtelier lui fait quitter sa chambre et la cache dans l’hôtel. Lorsque les gars reviennent plus tard à l’hôtel, Anny Jane entend leurs propos de sa cachette : « Si jamais on la retrouve, on la tue ! » Elle demeure cachée dans les environs durant quelques jours, puis l’hôtelier allemand lui conseille d’aller à Détroit au Michigan, où on cherche de la main-d’œuvre, et il lui offre de payer son transport. Une de ses tantes est censée être établie dans cette région allant jusqu’au lac Supérieur. Elle se rend à Détroit et cherche cette parente, mais jamais elle ne la retrouvera. Elle décroche un emploi dans un hôtel de Détroit, dont le propriétaire est lui aussi un immigrant d’origine allemande.

Anny Jane a maintenant 16 ans. Un soir arrive pour prendre une bière un jeune homme qui travaille dans les mines des environs…

LA rencontre

Louis Vénérand Baillargeon est né à St-Charles de Bellechasse, à l’est de la ville de Lévis, le 23 mai 1835. Il est le fils unique de Paul, qui décède alors qu’il est encore jeune, et d’Aurore Ruel. À 20 ans, en 1855, il apprend que le gouvernement américain demande des hommes pour travailler dans les mines de la région de Détroit au Michigan.

Après mûre réflexion, et sachant que sa mère peut être prise en charge par sa famille, il part tenter fortune aux Illinois, c’est-à-dire travailler comme manœuvre dans les mines d’or près de Détroit. En 1857, il se balade en ville et entre dans un hôtel prendre une bière. Une belle grande fille vient le servir, il s’informe de son nom et elle lui répond qu’elle se nomme Anny Jane Schuler.

Dans les semaines qui suivent, Vénérand semble prendre de plus en plus goût à la bière tandis que la belle Allemande surveille son arrivée tous les soirs. Vénérand Baillargeon la trouve bien de son goût et c’est réciproque. Un jour, Anny Jane raconte son histoire à Vénérand. Elle lui explique qu’elle a quitté l’Allemagne sans aucun papier, qu’elle s’est enfuie du travail que les représentants de l’immigration lui avaient trouvé, et que s’ils la retrouvent, elle sera déportée en Allemagne.

Comme ils s’aiment de plus en plus et qu’ils savent qu’en se mariant, Anny Jane obtiendra automatiquement le droit de rester, Vénérand la demande en mariage en 1858. Ils se marient d’abord civilement, parce qu’Anny Jane ne possède aucun papier. Mais ils veulent se marier selon la religion catholique.

Un an plus tard, en 1859, un prêtre accepte de bénir leur union. Leur premier enfant, Georges, naît en 1860, suivi d’une fille qui porte le prénom de sa mère, Anny Jane, en 1862. Ils auront un troisième enfant dans cette région, Nathalie.

Alors que la famille compte trois enfants, des décisions s’imposent, car Vénérand n’a pas la citoyenneté américaine et la guerre civile américaine commencée en 1861 demande de plus en plus d’hommes dans la lutte contre les sécessionnistes du Sud. De plus, certaines mines commencent à s’épuiser dans la région de Détroit. Vénérand et Anny Jane estiment alors qu’il est préférable d’aller au Canada et ils prennent la route de Fort Garry, près de Winnipeg, au Manitoba.

(Note : Fort Garry était un important lieu d’affaires pour toute la colonie de la rivière Rouge. C’était, en tant que poste de la Compagnie de la Baie d’Hudson, un point stratégique pour l’industrie et le transport ainsi qu’un centre d’approvisionnement et de distribution pour le commerce des fourrures de son département du Nord http://www.pc.gc.ca/fra/lhn-nhs/mb/fortgarry/index.aspx)

Ils ne resteront pas longtemps à cet endroit, mais une photo d’eux est parvenue jusqu’à nous. Cette photo nous dévoile un jeune couple qui semble vaillant et en bonne santé. Anny Jane est très droite, l’air assez autoritaire, les yeux noirs perçants, tandis que Vénérand a plutôt l’air jovial, les yeux pairs, la chevelure abondante et longue.

Belle-maman !

Vénérand, qui est fils unique, a toujours continué à correspondre avec sa mère et il sait que sa santé se détériore. Le couple décide un jour de revenir à Saint-Henri-de-Lévis pour prendre soin d’elle. Leur séjour avec elle n’est pas très heureux : les deux femmes, Anny Jane et sa belle-mère, Aurore Ruel, ne s’entendent pas et ne peuvent vivre ensemble.

Vénérand à Saint-Simon

En Beauce, les mines de Saint-Simon-les-Mines se développent et on cherche des mineurs d’expérience. Vénérand a justement acquis de l’expérience dans les mines d’or à Détroit. La famille reprend donc la route pour Saint-Simon ou la « Touffe de Pin », près de la rivière Gilbert, en Beauce. Au début des années 1880, avec la baisse de l’exploitation des mines d’or, le gouvernement donne des terres aux colons.

Se fiant à son expérience dans ce domaine, Vénérand estime qu’il peut y avoir de l’or dans les montagnes de l’endroit, qui deviendra en 1892 la paroisse de Saint-Benoît-Labre, « car on va frapper de l’or, ça ne peut être autrement, c’est dans le prolongement des filons », dit-il.

En 1880, à 45 ans, il a déjà construit sa maison et défriché sa terre. Effectivement, on a trouvé de l’or, mais trop peu pour rendre l’exploitation rentable. Le couple Baillargeon-Schuler s’établit dans le rang Saint-Henri, à Saint-Benoît-Labre. Ils ont six filles et six fils dont les trois plus âgés parlent parfaitement l’anglais. En 1880, leur fille aînée, Anny Jane Baillargeon, âgée de 18 ans, marie Jean dit Johnny Busque, fils de Joseph Busque et d’Apolline Labbé, le 25 octobre 1880 à l’église de Saint-Georges de Beauce.

Vénérand et Anna Jane, "dans leurs vieux jours".

Vénérand et Anna Jane, « dans leurs vieux jours ».

La vie à Saint-Benoit-Labre

Vénérand et Anny Jane élèvent leurs enfants dans la stabilité, les déplacements de la famille étant enfin terminés. Vénérand possède une ferme et il travaille en forêt à la coupe de bois comme tous les hommes de la région. Il n’est pas souvent à la maison, mais Anny Jane veille à tout. Les enfants se marient… Vénérand décède le 12 mars 1901 à St-Benoit-Labre à l’âge de 65 ans et 6 mois et il est inhumé le 15 mars. Anny Jane lui survivra jusqu’en décembre 1921.

Anny Jane a beaucoup souffert moralement pendant la guerre 1914-1918. Lorsque les alliés gagnent, elle se fâche et dit avec l’accent qu’elle ne perdra jamais : « Les Allemands vont gagner la guerre parce qu’ils ne sont pas eleffés au piperon mais à la ponne grosse bière. » On surnomme alors ses enfants les « boches ».

La fin du parcours

Anny Jane Schuler va habiter durant ses dernières années de vie chez sa fille Florida Baillargeon et son gendre Paul Boucher à Saint-Martin. Si vous visitez le cimetière de l’endroit, vous verrez, gravé dans la pierre le nom d’Anny Jane Schuler, une Allemande au parcours singulier, qui a laissé un grand héritage, ses 12 enfants ainsi qu’une nombreuse descendance.

NOTE : Le destin D’Anny Jane Schuler est extrait du livre de Maurice Busque : « Histoire et généalogie de la famille Busque. » Pages 245 à 250.

— Des souvenirs de son petit-fils Judes Baillargeon, fils de Zéphirin et Marie-Anna Lachance. (Photo et extrait de naissance d’Anny Jane Schuler)

— Des Photos et récits de Marcel Boucher petit-fils de Florida Baillargeon et Paul Boucher.

Généalogie d’Anny-Jane Schuler

Voici la généalogie d’Anny-Jane Schuler, née Johanna-Nepomugena Schuler. Les extraits du registre de la paroisse catholique de « Heilig Kreuz » (Sainte-Croix) de la ville de Rottweil dans l’État de Baden-Wurttemberg à l’ouest de l’Allemagne nous apprennent que Alois Schuler, né le 7 avril 1821 à Rottweil était’ziegler » (maçon), « bauer » (cultivateur) et « fuhrmann » (charretier). C’est le fils d’Alois Schuler, maçon, et de Luzia G. Stern.

Il a contracté un premier mariage le 17 avril 1847 à Rottweil avec Maria Anna Graf, née le 27 juillet 1821 à Rottweil et décédée accidentellement le 15, inhumée le 19 février 1850, elle est la fille de Jacob Graf, charretier, et de Katharina G. Streicher, qui s’est remariée à Johann Breisinger, « fuhrmann » (boucher).

Le couple Alois Schuler et Maria Anna Graf a eu trois enfants avant leur mariage :

1— Johanna Nepomugena, née le 15 mai 1841, décédée le 24 décembre 1922 à Saint-Martin Beauce, au Canada, à 81 ans.

Marié civilement en 1858 à Détroit au Michigan, États-Unis, puis religieusement en 1859 à Vénérand Baillargeon fils de Paul Baillargeon et d’Aurore Ruel, natif du Canada.

2— Karoline née le 29 octobre 1843 et décédée le 12 mars 1844 à 5 mois.

3— Gustav né le 22 juillet 1846 et décédé le 15 août 1846 à 1 mois.

Puis trois enfants après leur mariage :

4— Wilhelmine née le 30 octobre 1847

5— Theodora Carolina née le 29 octobre 1848, mariée le 21 avril 1873 à Rottweil avec Albert Wilhelm

6— Otto né le 17 novembre 1849 et décédé le 11 mars 1850 à 4 mois (1 mois après sa mère)

Alois Schuler s’est remarié le 21 janvier 1851 à Rottweil à Magdalena Breisinger née le 14 juillet 1826 à Rottweil, et fille de Johann Breisinger et de Katharina G. Streicher, 11 mois après le décès de sa 1ère épouse. Le 2e mariage est sans postérité.

Généalogie de Vénérand Baillargeon 

I -Jean ,

Marié à Marguerite Gillebourday le 20 novembre 1650 à Québec

En 2es noces à Esther Coindriau le 8 mars 1666 à Québec

II -Jean ,

Marié à Marie Godbout le 18 février 1683 à Saint-Laurent, QC

III -Jean ,

Marié à Catherine Isabelle le 29 octobre 1725 à Saint-Laurent, QC

IV -Jean ,

Marié à Véronique Marot le 6 mai 1778 à Saint-Charles, QC

V -Paul ,

Marié à Marie Courgue le 19 février 1805 à Saint-Michel, QC

VI -Paul ,

Marié à Eudoxie Ruel le 29 octobre 1832 à Saint-Charles, QC

VII -Vénérand (né en 1835),

Marié à Annie Schuller, née en 1841 en Allemagne et mariée au Michigan, USA

Les enfants de Vénérand Baillargeon et de Annie Schuller

— Anna-J mariée à Jean Busque le 25 octobre 1880 à Saint-Georges, Bce.

— Nathalie mariée à Pierre Brousseau le 20 novembre 1883 à Saint-Georges, Bce.

— Sara mariée à Louis Vallée le 29 septembre 1885 à Saint-Georges, Bce, et en 2es noces, mariée à Joseph Bolduc le 4 septembre 1888 à Saint-Georges, Bce.

— George marié à M.-Elmire Poulin le 11 novembre 1890 à Saint-Georges, Bce.

En 2es noces, mariée à Lucie Barbeau le 5 mai 1896 à Saint-François

— M.-Louise mariée à Jean Doyon le 18 juillet 1892 à Saint-Georges, Bce.

— M.-Flora mariée à Paul Boucher le 18 avril 1893 à Saint-Benoît Lâbre

— Napoléon marié à Georgianna Vachon le 15 juillet 1901 à Saint-Benoît Lâbre

— Joseph marié à Amanda Carrier le 12 août 1901 à Saint-Honoré de Shenley

— Albert marié à Lucia Roy le 9 juin 1902 à Saint-Benoît Lâbre

— Zéphirin marié à M.-Anne Lachance le 20 juillet 1909 à Saint-Benoît Lâbre

— M.-Anne mariée à Pierre Caron le 6 septembre 1909 à Saint-Benoît Lâbre

— Jacob marié à Éva Boutin le 24 juin 1913 à Saint-Gédéon.

À propos d’Annie Jane (Johanna Nepomugena) Schuller. Elle est née le 15-05-1841.

Ses parents :

À la page suivante vous avez l’extrait du registre familial de la paroisse catholique de Heilig Kreuz Rottweil, en Allemagne, registre II page 758, obtenu le 30-05-1983. L’extrait du registre nous donne beaucoup de renseignements, comparé à nos extraits de registre.

Son père, Alois Schuller, né le 07-04-1821 à Rottweil, marié le 17-04-1847 à Maria Anna Graf ;

sa mère, née le 27-07-1821 à Rottweil et décédée le 19-02-1850.

Alois et Maria Anna eurent 6 enfants.

Alois était maçon, cultivateur et charpentier (Ziegler/Bauer und Fuhrmann)

3 enfants sont décédés en bas âge.

Aucun enfant du 2e mariage d’Alois.

Spur der Maria Anna Graf : illégitimes de Maria Anna Graf

Kinder aus I. Ehe : enfants du mariage

Vous remarquerez que 3 enfants sont nés illégitimes et 3 du mariage. Bien inscrit, et pas de cachette… !

La rumeur lointaine veut que, le couple vit ensemble un certain temps et s’ils ont des enfants, alors ils se marient.

Cela reste à être confirmé… !

À propos de la Société

La Société de Généalogie niche au 4e étage du centre culturel Marie-Fitzbach, à Saint-Georges de Beauce.

Heures d’ouverture : Tous les dimanches après-midi (sauf durant les jours fériés) de 13 h à 14 h 30.

On peut rejoindre Jean-Nicol Dubé à cette adresse : sgbce@globetrotter.net

Vous êtes invités à visiter notre site web ici : http://genealogie.beauce.voila.net

 

 

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