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OLÉ

Jessica Pruneau à l’arborétum

Par: Joffre Grondin

Jessica Pruneau à l’Arborétum, un petit côté mexicain agréable

Un peu avant 18 h 45 les mercredi soirs d’été, il devient de plus en plus difficile de trouver une place de stationnement près de l’Arborétum de Saint-Georges plus on s’approche de 19 h. Les concerts populaires sont très… populaires. Ce mercredi 15 août, une certaine Jessica Pruneau nous était promise.

En ces temps humides frappés par une élection, trois personnes en habit se sont présentées pour une apparition avant conférence de presse, représentant d’un des 20 partis politiques officiellement enregistrés au Québec, dont nous ne mentionnerons pas le nom. L’impact ne fut pas sismique, et nous pûmes nous concentrer sur la musique.

Jessica la vagabonde

Présentée par Caroline Veilleux, responsable omniprésente de ces concerts, nous apprenons que Jessica Pruneau est une auteure-compositeure-interprète qui revient d’un stage de six mois au Mexique dont elle a visité 17 des 31 états. On l’appelait là-bas, paraît-il, « la vagabonde » en espagnol évidemment.

La parole et la musique

Après avoir réalisé l’erreur de l’avoir classé comme un clone de Lynda Lemay à sa première chanson, parce que « ça sonnait pas mal pareil, et que dans le fond ça pourrait être un compliment », sa personnalité ressort très vite et c’est Jessica Pruneau.

La voix est bien placée (on sent une petite touche de Hélène Ouellet ici), les compositions sont agréables et des textes parlants en plus d’être chantants. Ses présentations révèlent un côté communicateur qui fait presque compétition à la chanteuse. Deux cordes à son arc au lieu d’une finalement.

Marie-Claude Grenier, Alexandre Boily et Jessica Pruneau, partie de la jeunesse montante.

Les descriptions du mode de vie mexicain, qui entretient le dramatique des événements, et du « macho mexicain » sont illustrées par une chanson où le macho est laissé par sa femme et fait semblant qu’il s’en fout décrivent des réalités pas tellement loin en kilomètres, mais à des années-lumière en terme de mode de vie de ce que nous vivons ici.

Marie-Claude Grenier tenait les claviers et Alexandre Boily, qui semble être de plus en plus présent sur la scène musicale, la guitare.

Finalement, nous avons là une jeune femme qui semble être aussi à l’aise en communication qu’en chanson. L’avenir nous dira quelle direction elle prendra.

Et un autre relaxant petit concert se termine dans le soleil couchant, et le reporter de Beauce Magazine se dirige vers son véhicule pour aller écrire son article à l’heure des cowboys: «Tard! tard! ».

Bonsoir chez vous.

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