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A-73

Ouverture officielle de 88 kilomètres

 

Le député de Beauce-Nord, André Spénard, Dominique Vien, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Laurent Lessard, ministre des Transports du Québec et Joël Lightbound, député fédéral de Louis-Hébert, représentant le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, M. Amarjeet Sohi, entourent Paul Busque qui a procédé à la traditionnelle coupe du ruban..

Le député de Beauce-Nord, André Spénard, Dominique Vien, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Laurent Lessard, ministre des Transports du Québec et Joël Lightbound, député fédéral de Louis-Hébert, représentant le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, M. Amarjeet Sohi, entourent Paul Busque qui a procédé à la traditionnelle coupe du ruban..

C’est au niveau de la sortie 53 de la toute fraîche autoroute 73 que maires, députés, ministres, notables, préfets, amis de la toute fraîche, des quidams divers, ainsi qu’une bonne partie des ex… maires, députés, ministres, etc., qui étaient assez en forme pour être là, ont bloqué une voie de l’autoroute pour la traditionnelle coupe du ruban le mercredi 12 octobre 2016, le tout accompagné de discours inspirants. 

En fait, on n’avait probablement pas entendu de telles inspirations depuis l’ouverture du premier tronçon en 1977.

Ce petit blocage de même pas deux heures eût pu être le vendredi 7, mais ce le fut le mercredi 12. Souhaitons que quelques âmes fragiles n’aient pas trop été ébranlées par ce retard, mais le public en général profitait déjà de cette ouverture automnale colorée de nature depuis quelques jours jouissifs.

La quasi-totalité de ces personnes (une centaine environ, en incluant une petite nuée de journalistes) a joué un rôle dans ce long projet. Énormément de visages connus. Il y avait sûrement même des gens qui n’étaient pas là, mais on ne peut dire qui, car ils n’étaient pas là.

Avant les discours

C’était festif. En fait, plusieurs des personnes présentes se connaissaient depuis des lustres. (En langage soutenu, un lustre est une période de 5 ans et par extension, une longue période de temps. Étant donné l’âge de la toute fraîche, l’expression s’applique.) L’ordre du jour était sur les rails et les conversations allaient bon train sur le chemin d’asphalte.

Coup d’oeil sur une partie du rassemblement. On peut y reconnaitre, de gauche à droite des gens connus dont, Joël Lightbound; Robert Dutil discutant avec Samuel Poulin et André Spénard; Gilles Bernier; Roger Carette en conversation avec Maxime Bernier; François Fecteau, et Luc Lemieux.

Coup d’oeil sur une partie du rassemblement. On peut y reconnaitre, de gauche à droite des gens connus dont, Joël Lightbound; Robert Dutil discutant avec Samuel Poulin et André Spénard; Gilles Bernier; Roger Carette en conversation avec Maxime Bernier; François Fecteau, et Luc Lemieux.

D’autant plus intéressant que ce sont des gens que l’on voit plus souvent à l’avant que dans l’assistance, des personnes de différents points de vue, mais qui échangent de façon fort civile, et qui malgré leurs divergences peuvent, dans certaines conditions, aller dans la même direction. Mais il arrive que les divergences étirent et étirent et étirent le temps. C’est ce qui est arrivé avec ce ruban goudronné qui sillonne notre vallonné pays beauceron.

Les discours

Quand un projet s’approche du demi-siècle, il est de tradition de célébrer. Il paraît que la tradition de couper un ruban lors d’une inauguration date de l’époque des Romains. On peut présumer que les discours ont suivi de très près les coups de ciseaux. Ne dérogeant pas de la tradition, c’est le ministre des Transports Laurent Lessard qui a ouvert le bal.

Après avoir mentionné les 363,5 M$ versés par Québec, il a noté qu’après « Montréal, l’endroit où il y a le plus de structures, c’est Beauce-Appalaches » ; ces 88 km en comportent donc beaucoup. Le ministre mentionne aussi que les chevreuils, problème particulier, mais compréhensible dans une région boisée comme la nôtre, ont nécessité 44 km de clôture.

Il a ensuite profité de l’occasion, pour remercier plusieurs personnes, maires, députés, et ministres avec qui il a travaillé. Constatant le grand nombre, il lance : « on pourrait presque tous se nommer ».

« Le maire Demers, qui était là en 1977, boucle la boucle », déclare le ministre en apercevant celui-ci.

Paul-André Busque était présent à la toute première ouverture en 1977 avec le père Antonio Poulin. On peut apercevoir, à gauche, le maire de Saint-Joseph, Michel Cliche interviewé par Patrice Moore.

Paul-André Busque était présent à la toute première ouverture en 1977 avec le père Antonio Poulin. On peut apercevoir, à gauche, le maire de Saint-Joseph, Michel Cliche interviewé par Patrice Moore.

Il y en avait sûrement d’autres, mais ajoutons Paul-André Busque, qui se rappelait avec un peu de nostalgie avoir été présent à la première inauguration en 77, avec le Père Antonio Poulin.

Dominique Vien, tout en saluant le député Denys Sylvain, a souligné l’appui de Bellechasse-Etchemin qui a été solidaire de la Beauce pour l’autoroute.

Après la mention des 125,5 M de beaux dollars que le Fédéral a injectés, Joël Lightbound, député de Louis-Hébert, concédant qu’il faut rendre à César ce qui appartient à César admet : « Je me fais un petit peu violence, mais je dois saluer le travail de Maxime Bernier et de l’ancien gouvernement qui a fait beaucoup d’efforts dans ce projet-là ».

Citations pour la suite

Il y a une belle unanimité qui se dégage, que l’on pourrait résumer par « C’est rendu là, mais c’est pas fini. »

Au sujet du prolongement jusqu’au Maine, Laurent Lessard a indiqué que des études de circulation ont été faites il y a quelques années, que le débit journalier de circulation doit être connu, bref, qu’il y aurait plusieurs étapes à franchir, mais que l’autoroute ne s’arrêtera pas où elle est.

« L’ambition des Beaucerons ne se terminera pas là, mais pour aujourd’hui, inaugurons ce qu’il y a de fait ! » Laurent Lessard

« Oui Paul [Busque], on va être à l’écoute pour la suite des choses » Dominique Vien.

L’après-ruban

Un travailleur de la première heure, l'ex-député Fabien Roy

Un travailleur de la première heure, l’ex-député Fabien Roy

Prenant la parole devant un parterre de dignitaires dans une réception tenue peu après l’ouverture officielle, monsieur Fabien Roy, travailleur de la première heure, maintenant octogénaire à l’esprit clair, évoque le début des travaux à l’automne 1973, et observe : « Après 12 élections provinciales, nous sommes fiers de constater que les Beaucerons n’ont jamais lâchés ».

Quelques mots tirés de l’intervention du député de Beauce-Sud Paul Busque : « sécuritaire… innovations… déglaçage automatique… passages pour chevreuil… très belle… » sont pertinents, mais c’est ce dernier mot de Paul Busque qui doit rejoindre la majorité de la population. « Quand on l’utilise pour la première fois, on oublie bien des désagréments… c’est un immense plaisir ».

 « Je ne prendrai ma retraite que lorsque l’autoroute arrivera à Saint-Georges » aurait dit André Caron, responsable de Chaudière-Appalaches au ministère des Transports. Nouveau retraité, on le voit ici en grande conversation avec son « mononcle », l’ex-député Yves Caron, un acteur de la première heure dont il ne faudrait pas sous-estimer le rôle. Il s’en est passé des choses en 50 ans.

« Je ne prendrai ma retraite que lorsque l’autoroute arrivera à Saint-Georges » aurait dit André Caron, responsable de Chaudière-Appalaches au ministère des Transports. Nouveau retraité, on le voit ici en grande conversation avec son « mononcle », l’ex-député Yves Caron, un acteur de la première heure dont il ne faudrait pas sous-estimer le rôle. Il s’en est passé des choses en 50 ans.

Le temps est venu de regarder vers le Sud.

Bonne route !

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