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TENDANCE ALCOOLIQUE

Une foule record pour Johnny Cash à l’arboretum

Les quatre compères de Tendance alcoolique en action; un hommage réussi à Johnny Cash

Les quatre compères de Tendance alcoolique en action; un hommage réussi à Johnny Cash

On pouvait deviner par la quasi-absence de stationnements qu’une foule particulièrement dense s’était amassée autour du kiosque de l’arborétum en ce dernier mercredi de juillet. Pour le spectacle de Tendance alcoolique il n’y avait pas de boisson, mais tellement de monde que… qu’il n’y avait plus de place. 

Température parfaite, gens en vacances, mélomanes divers attendaient presque en silence le début de l’hommage à Johnny Cash. Beaucoup de gens présents connaissaient la réputation du groupe en vedette, avec dans le rôle de Johnny Cash, François Busque, de Saint-Gédéon. Les vrais fans sont faciles à reconnaître, durant les chansons on voit leurs lèvres bouger, ils savent les paroles.

Il y avait suffisamment de ces fans pour qu’à quelques reprises, François « Johnny Cash » Busque réussisse à faire chanter la foule en anglais. Dans Ring of Fire notamment. Une sorte d’exploit finalement, qui montre le succès du spectacle.

« Y’é ben bon ! »

Imiter un artiste tel Johnny Cash demande plusieurs talents. Il faut, avec un physique un peu approchant, pouvoir imiter les postures, les tics, la façon de se présenter, bref, il faut un talent d’acteur et d’imitateur, et ce, avant de faire un seul son. Ce bout-là n’est déjà pas si facile. Le Johnny de la soirée avait maitrisé cette partie, nul doute. Pour le reste, le plus important… c’était très convaincant et le public a bruyamment manifesté son approbation.

 Une pose caractéristique.

Une pose caractéristique.

La voix et les intonations.

Évaluation personnelle, il faut l’avouer, mais dans « Man in Black », on aurait juré que c’était le vrai. Ne doutez pas de l’expertise de personnes qui écoutent Johnny Cash depuis 50 ans… et il y en avait plusieurs dans la foule. On voit que François Busque a étudié à fond la voix de l’homme en noir. Avec succès. L’appréciation de l’audience l’a amplement prouvé.

On entend toutes sortes de commentaires (non sollicités et souvent les meilleurs) qui ne trompent pas en circulant dans la foule : « y sont assez bons… je les ai vus l’année passée et je suis revenue… j’aime assez ça… y sont toujours bien habillés, comme ça… ». Et bien d’autres.

Les Tennessee Three de Tendance alcoolique

Les musiciens qui forment comme une réplique des célèbres acolytes qui accompagnaient le troubadour des temps modernes sont Samuel Létourneau à la contrebasse. Il a donné une démonstration vigoureuse et convaincante du slap, du double slap et du triple slap. Dur à dire ce que c’est sans l’avoir vu. Mettons que les doigts vont vite, vite vite, et vite vite vite sur les cordes.

Pierre-Hugo Cloutier tient la batterie et Dominique Quirion à la guitare soliste, Telecaster évidemment, a clairement démontré à la fin du spectacle qu’il touchait d’autres styles avec facilité.

Le répertoire

Tous les classiques y sont passés. Pour n’en nommer que quelques-uns : Hey Porter, I Walk the Line, San Quentin, Ghost Riders in the Sky, Tennessee Flat top Box, San Quentin, Wreck of Old 97, et même General Lee, la chanson thème de l’émission télévisée Shériff fais moi peur (The Dukes of Hazzard). General Lee était le nom de l’auto, la Dodge Charger orange 69, moteur V8 HEMI de 426 pouces cubes, délivrant 425 chevaux à 5 000 tr/min et 67,8 mkg de couple à 4 000 tr/min lui permettant de passer de 0 à 100 km/h en 5,5 secondes. Yesssss!

Du monde, du monde, du monde; il y avait même quelqu'un dans un bosquet qui écartait les branches pour voir le show.

Du monde, du monde, du monde; il y avait même quelqu’un dans un bosquet qui écartait les branches pour voir le show.

Certains « connaisseurs » ont particulièrement apprécié A Boy Named Sue (composée par Shel Silverstein, compositeur et auteur de… livres pour enfants) et Hurt, originalement de Nine Inch Nails, mais reprise par Johnny Cash.

Fin originale

Pour terminer d’une façon originale, la perruque de Johnny disparait pour faire apparaître François qui se métamorphose en Mick Jagger, I can’t get no… avec une voix complètement différente. Le tout se termine totalement rétro avec « J’avais dessiné, sur le sable, son doux visage… » Vous avez reconnu Aline.

Il a une voix qui a du registre le monsieur.

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