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Violence conjugale – Demande d’enquête

Une manifestation  à Montréal

Une manifestation à Montréal où les femmes d Havre l’Éclaircie se sont jointes pour exiger une enquête du coroner.

Voici un message de l’organisation le Havre l’Éclaircie .  Pour être clair, c’est le lieu où les femmes battues peuvent se réfugier. La maison est bien protégée, parce qu’il paraitrait que certains hommes retournent chercher la femme qu’ils ont battue pour la battre encore. Si vous pensez qu’une stupidité aussi profonde ne peut pas exister, malheureusement, vous vous trompez. 

Il valait donc la peine de publier leur message.

C’est le mercredi 29 mai dernier, que des travailleuses du Havre l’Éclaircie de Saint-Georges, maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, se sont jointes à 200 autres femmes de partout au Québec pour manifester devant les bureaux de la première ministre, madame Pauline Marois, à Montréal.

Le but de leurs revendications était de demander une enquête du coroner concernant le décès par homicide de 7 femmes survenu au cours des 6 dernières années.

Incroyablement, dans chacun des cas, les femmes concernées ont été assassinées par leur conjoint alors qu’elles avaient demandé l’aide des policiers quelques heures ou quelques jours avant le drame, tel que l’encouragent les campagnes de sensibilisation gouvernementales, mais n’avaient pas reçu la protection sollicitée.

Le but n’est pas de trouver des coupables, mais bien d’identifier, s’il y a lieu, les manquements aux actions posées ou omises dans ces cas. Ainsi, des mesures pourraient être entreprises afin d’éviter d’autres drames similaires.

Les enquêtes qui ont eu lieu, jusqu’à maintenant, ont été faites au niveau des corps policiers et la population n’a pas été informée de leurs conclusions. Par la manifestation de mercredi dernier, les femmes présentes souhaitent non seulement connaître la vérité, elles désirent également que soient mises en place des formations et des sensibilisations auprès des personnes qui interviennent auprès des victimes.

Le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, juge que la demande d’enquête du coroner est prématurée. Les manifestantes considèrent cette réponse telle une indignation puisque l’attente pourrait avoir des conséquences irrévocables pour d’autres femmes.

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Raymond Vachon

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