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Hugues Nolet-Voyer fait revivre la gare de Beauceville

Par: Joffre Grondin

Hugues Nolet-Voyer et une partie de son oeuvre, la gare de Beauceville vers 1925. 8 pieds par 8 pieds, ça prend de la place.

Hugues Nolet-Voyer et une partie de son oeuvre, la gare de Beauceville vers 1925. 8 pieds par 8 pieds, ça prend de la place.

Le peintre beaucevillois Hugues Nolet-Voyer, de réputation internationale, pourquoi ne pas le mentionner, dévoilait aujourd’hui dans les studios de la télévision communautaire une oeuvre impressionnante : la gare de Beauceville, revenue à la vie en peinture, qui servira de décor pour les émissions enregistrées en studio. On s’attend à tout moment que le train se rende à la gare.

Il s’agit d’une toile de dimension hors du commun, 8 par 8 (pieds), qui représente non seulement la gare, mais la vie à cette époque, avec la minutie du détail et la précision historique dont est capable Hugues Voyer, qui a l’habitude des fresques aux vastes dimensions. N’oublions pas son expérience dans les rénovations, dans des églises, du patrimoine religieux souvent d’imposantes envergure.

La télévision communautaire de Beauceville, qui existe depuis 1974, et est devenu un incontournable pour l’information communautaire deviendra « une vitrine pour l’art », comme l’a si élégamment décrit la responsable du volet communautaire de la Ville, Sheena Simoneau.

Sheina Simoneau de la Ville de Beauceville, Hughes Nolet-Voyer artiste professionnel beaucevilleois, Patrice Simoneau, président de la Télévision communautaire, Daniel Chaîné directeur général du CLD Robert-Cliche, Jean-Rock Veilleux, préfet de la MRC Robert-Cliche.

Sheina Simoneau de la Ville de Beauceville, Hughes Nolet-Voyer artiste professionnel beaucevilleois, Patrice Simoneau, président de la Télévision communautaire, Daniel Chaîné directeur général du CLD Robert-Cliche et Jean-Rock Veilleux, préfet de la MRC Robert-Cliche posent « en avant de la gare de Beauceville ». C’est joyeux les trains.

Partenariat pour la culture

Daniel Chaîné, DG du CLD Robert-Cliche a rappelé « dans cette conférence de presse à saveur très culturelle » que depuis 2002, le conseil des maires mandate la MRC pour la mise en oeuvre de l’entente culturelle. C’est par le Fonds culturel que le projet a pu voir le jour. L’association entre un média et un artiste est « un heureux mariage pour la promotion de notre industrie culturelle », se réjouit monsieur Chaîné.

Le préfet Jean-Rock Veilleux a mentionné que le projet est financé par le Fonds culturel de la MRC Robert-Cliche, en partenariat avec le Ministère de la Culture et des Communications à la hauteur de 4,000 $, tout en rappelant que l’oeuvre qui fait la promotion du patrimoine ferroviaire serait non seulement vue par la communauté, mais également sur le web.

Où sont les dollars ?

L’oeuvre vaut largement plus du double du montant reçu et a demandé plus de trois mois et demi de travail et des heures et des heures. À une question concernant le manque à gagner, l’artiste répond avec un large sourire que c’est lui qui « commandite la TV communautaire ». Une belle implication dans son milieu.

LA photo! Huit pieds carrés de gare. Si vous avez la chance de la voir "en personne", ne la manquez pas.

LA photo! Huit pieds carrés de gare. Si vous avez la chance de la voir « en personne », ne la manquez pas.

L’artiste et l’oeuvre

Monsieur Nolet-Voyer avoue avoir énormément appris sur l’historique en créant sa toile. Il se déclare « faire partie d’un groupe de maniaques de chemin de fer, des amoureux du Québec Central » où il a trouvé tous les détails pertinents dont il avait besoin pour sa création.

 Vers les années 1920- 1930, le Québec Central faisait partie de la vie de tous les jours à Beauceville depuis 1880. Monsieur Nolet-Voyer, que plusieurs ont le plaisir d’avoir comme professeur de peinture, mentionne que plusieurs parmi ses élèves sont assez jeunes et ont vu se développer sa création et n’avaient aucune idée de la vie à l’époque qu’illustre son tableau. « J’en profite pour leur expliquer que les détails sont exacts. Quand j’étais jeune, nous allions jouer sur les rails », se rappelle-t-il avec un sourire. Ils ont également appris qu’il « n’y avait pas d’électricité à l’époque, les poteaux que l’on voit sont ceux du télégraphe ».

Oram Fortin pensait faire une couple d'émissions western. Après 9 ans et son 300e enregistrement,  il a le vent dans les voiles du folklore.

Oram Fortin pensait faire une couple d’émissions western. Après 9 ans et son 300e enregistrement, il a le vent dans les voiles du folklore.

Une 300e émission

Le président de la télévision communautaire de Beauceville en a profité pour souligner la 300e émission « Le western à son meilleur » de l’animateur Oram Fortin. Monsieur Fortin a constaté qu’à un moment donné il n’y avait plus de la musique « que j’avais aimée quand j’étais jeune », comme le Soldat Lebrun, la Bolduc, du folklore. Son idée de « faire une émission ou deux » fut acceptée à la télévision communautaire… Après 9 ans et 300 émissions, son idée a encore le vent dans les voiles. Beaucoup d’appels l’encouragent aussi à continuer. Félicitations monsieur Fortin. Les aînés actifs, on en a jamais assez.

En voyant la pochette du Soldat Lebrun, Hugues Nolet-Voyer lance en aparté qu’il avait un orchestre pop, genre Beatles et autres, le hot du temps, dans sa jeunesse et qu’il a déjà fait la première partie de l’artiste western dont l’orchestre était composé en grande partie de sa famille, filles et fils. Ah! la vie!

En voyant la pochette du Soldat Lebrun, Hugues Nolet-Voyer lance en aparté qu’il avait un orchestre pop, genre Beatles et autres, le hot du temps, dans sa jeunesse et qu’il a déjà fait la première partie de l’artiste western dont l’orchestre était composé en grande partie de sa famille, filles et fils. Ah! la vie!

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