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BOYCOTTAGES ÉTUDIANTS ET ACRONYMES VARIÉS

Je vais vous régler ça vite fait

Par: Joffre Grondin

Chère ministre de l’Éducation,

Je m’excuse d’avoir été si long, je pensais que vous alliez trouver ça toute seule étant donné la simplicité du problème. Voici la solution au dit problème actuel, afin que l’instruction publique puisse se poursuivre dans le calme et l’efficacité.

De plus, ce n’est pas cher. En fait, on y gagne argent et travailleurs qualifiés.

Quelques coûts

Selon les données de votre ministère, le coût cumulatif, ça veut dire toutt’’ toutt’ compté pour obtenir un diplôme d’études collégiales (DEC) de deux ans, est de 162 543 $. Quand ça prend 2 ans. Retenons ça.

Formation professionnelle : 3 ans, 197 961 $. Baccalauréat universitaire : 246 105 $ c’est la moyenne. Un bac en sciences sociales et un bac en médecine ne coûtent probablement pas le même prix. Mais on verra ça une autre fois.

Triste réalité

40 % des étudiants obtiennent un DEC en 2 ans. Après 5 ans, la diplomation est de 73 %.

Formation professionnelle : 34 % seulement l’obtiennent après 3 ans.

On décèle un fumet d’abus. Si un individu n’a pas la capacité de terminer ses études dans le temps payé par les contribuables (plus une session), sa place est probablement ailleurs, un endroit où la société a besoin de lui, où il pourra trouver sa place et être bien.

SOLUTION

Les frais exigés actuellement sont en bas de 20 %. Trop cher. La solution est de ramener les frais de scolarité à 10 % du coût. Ce n’est pas encore la gratuité, car il n’y a rien de gratuit dans la vie. Faut apprendre ça tôt ou tard. Tôt, ça fait moins mal.

Ces frais de 10 % seront applicables à la fois au Cégep et à l’université. Applicables aux étudiants Québécois seulement évidemment. On paie pour nos enfants, pas ceux des autres.

Après l’obtention d’un diplôme payé à 90 % par les contribuables, le diplômé devra travailler 7 ans au Québec. Il peut évidemment aller ailleurs s’il rembourse les coûts encourus pour sa formation, c’est-à-dire le 90 % qui a été payé par le peuple.

Le gouvernement sauvera ainsi beaucoup d’argent et le Québec pourra compter sur des travailleurs qualifiés plus rapidement.

Petits accommodements

Le Cégep dure 2 ans. Donc 90 % de la facture sera payée par les contribuables pendant ces deux années. Étant donné qu’on a droit à l’erreur, une session supplémentaire sera accordée au même taux.

Une deuxième session sera cependant facturée à 20 % des coûts, une troisième à 40 %, une quatrième à 60 %, et ainsi de suite. Tout se paie dans la vie.

Pour le cours de 3 ans, même principe. Pour l’université, même principe.

C’est terminé. Retournez étudier.

Mais tant qu’à y être…

Étudiants étrangers

Le Québec doit entre 200 et 300 milliards de $. Payer pour des étrangers n’est pas défendable. Nous n’avons pas les moyens de payer 80 % des études d’étrangers. Qu’ils paient 80 % des frais ou qu’ils aillent ailleurs. Un rabais de 20 % est acceptable sans plus.

Laissez faire les retombées merveilleuses qui, supposément, se produisent avec l’entrée de tous ces arrivants pour quelques années. On en parlera quand on aura payé nos dettes.

Chercheur et Recteur

Coupez le salaire du recteur de 100,000 dans chaque université et engagez un chercheur à plein temps pour améliorer l’administration et la gestion. Organisez un gros party à Noël et un autre à la fin de l’année pour que tous ces chercheurs mettent leurs trouvailles en commun. Appliquez les solutions trouvées sans charcuter ou tabletter le document. Les problèmes devraient être résolus dans une très haute proportion.

Nota Bene

Aussitôt que vous aurez réglé l’éducation, on se penchera sur les problèmes dans la santé. Ce ne devrait pas être beaucoup compliqué. Ça va juste faire plus mal.

Cet article est-il sérieux ou une blague ? Une blague qui a mal tourné ? Décidez vous-mêmes.

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