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LE DER DE DER POUR JACQUES BERNARD

Alain Lessard commet un quatrième livre

Par: Joffre Grondin

Alain Lessard présente son quatrième livre, Contes de Saint-Parlabas

Les contes de Saint-Parlabas sont maintenant en librairie en cette fin de janvier 2012. Une centaine de personnes ont assisté au lancement de la quatrième publication signée Alain Lessard. La trentaine ne l’ayant pas encore touché, on peut qualifier le jeune auteur de prolifique. Sa plume a déjà exploré plusieurs styles et à cet âge on peut affirmer sans se tromper qu’il n’a pas encore fait le tour de son jardin. On verra plus loin que son éditeur ne tarit pas d’éloges envers lui.

« Ma dernière occasion d’en parler » Jacques Bernard

On pouvait bien sûr compter sur la présence du fondateur, instigateur, promoteur, coordonnateur, maitre d’oeuvre, l’homme à la barre, le porteur du feu, lecteur de milliers de pages de manuscrits, bref, de l’éditeur Jacques Bernard, pour cette 94e et dernière publication des Éditions du Mécène.

Alain Lessard, « c’est le seul que j’ai signé quatre fois », lance Jacques Bernard, ajoutant qu’il est « diablement content que ce soit lui qui clôt » les activités de la maison d’édition.

Jacques Bernard, Éditeur, Alain Lessard, auteur, deux amis

L’éditeur a brossé un portrait de la maison d’édition qui a vu le jour à Saint-Prosper le 1er juin 2003, dont le projet original, très régional, était de publier trois ou quatre livres par année et qui en neuf ans « s’est transformé en maison d’édition pour la province » et a mis trois fois plus de livres sur le marché.

Celui qui voulait se lancer dans l’édition pour ne pas avoir la pression qu’il avait connue dans l’enseignement avoue que « la vie bouscule » nos projets et que si, effectivement, « la pression fait faire des choses qu’on ne pensait pas pouvoir faire », on doit aussi constater que quelquefois, malgré tout le travail et la bonne volonté, il est impossible de « donner une réponse pour hier ».

Neuf ans en quelques lignes

« J’ai passé neuf ans, pratiquement à temps plein, sept jours sur sept, environ 70 heures par semaine… j’ai décidé de fermer les livres et je suis très bien avec ma décision ». Une compréhension s’est imposée : « Quand on peut communiquer sa folie, c’est extraordinaire ce qu’on peut faire ». Un seul regret, « ne pas avoir fait davantage ».

Beau souvenir. Après une fructueuse carrière en affaires, une personne de 72 ans publie son premier livre. Il déclare : « c’est la plus belle réalisation de ma vie ».

Une partie de la centaine de personnes présentes pour le lancement.

Il reste « entre 15 et 20 manuscrits sur la table, en espérant que ça ne tue pas leur rêve de publier »; on sait que « publier au Québec n’est pas facile ».

Mesdames Messieurs, l’auteur

Celui dont Jacques Bernard vient d’affirmer qu’il « a l’étoffe des Grands » avoue à celui qui est non seulement son éditeur, mais un ami, « j’avais peur que mes mots ne soient pas assez forts… mais j’ai été publié ». Ce premier livre est loin.

Pour « Contes de Saint-Parlabas », l’auteur le somme ainsi : « Saint-Parlabas est un peu chacun de nous, dans notre désir profond de croire que tout est possible ».

Petit résumé

À Saint-Parlabas, tout est possible. Si on n’y croit pas, c’est qu’on n’habite pas dans ce village. Là-bas, la beauté est dans l’angle et dans ce qui pousse croche, mais aussi dans le trop-plein et le débordement. Y vivent des gens tout ce qu’il y a de plus normaux qui, néanmoins, savent que la magie existe. Pas celle à coups de baguette, mais plutôt celle qui n’est visible que par ceux qui veulent bien la voir. Parce qu’à Saint-Parlabas, chacun est un héros à sa façon. On y devient tous la légende de quelqu’un d’autre. On se transforme en un souvenir, puis en une histoire à raconter…

Une tradition: donner un exemplaire dédicacé. Jacques Bernard est de toute évidence heureux de recevoir ce premier exemplaire des mains de l'auteur

Le livre se divise en deux tomes : La tristesse de l’étoile avec Dunort, qui veut capturer une étoile et L’enfant de l’eau où Océanne, inconsolable, verse des larmes depuis sa naissance.

Le livre a une belle facture qu’il convient de mentionner. Prenant comme inspiration première une toile de l’artiste Marc-André Drouin, Michelle Lambert (oui, de Noir Silence) a fait l’infographie de la couverture, qui répond parfaitement aux vues de l’auteur qui voulait quelque chose de « simple et évocateur qui donne une idée du livre ».

Un spectacle en mars prochain

Le premier tome du livre, La tristesse de l’étoile, sera présenté sous forme de pièce musicale avec décor multimédia le vendredi 2 mars et le samedi 3 mars à l’Auditorium de la Polyvalente Saint-Georges.

Belle prestation de Johanne Aubé et Mélanie Gilbert

Il sera accompagné, pour les intermèdes musicaux, par Johanne Aubé, Mélanie Gilbert et Michelle Lambert et un décor multimédia, créé par Joël Proulx Bouffard, sera projeté sur trois écrans géants.

Nous avons d’ailleurs eu droit à deux extraits des pièces interprétées par Johanne Aubé et Mélanie Gilbert de ce spectacle « d’humour, de magie et de merveilleux ».

Les billets sont déjà en vente au coût de 20 $ dans différents points de vente dont la Librairie Sélect, le Salon Quilles Plus, et l’Épicerie l’Escale.

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