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Qu’est-ce qu’il nous reste des Fêtes?

Un pied de publicité pour nous faire dépenser

Il y a du négatif à très haut niveau. On peut, et en fait, on doit se demander ce qui nous reste de la période des Fêtes. Une couple de beaux partys et, espérons-le, des cartes crédit pas trop chargées, pas trop de kilos en trop. Il y en a qui ont eu ben du fun. La majorité, espérons. Dans le fond, ça ne prend pas grand-chose pour faire un beau party.

Un peu au-delà des achats, platement considéré, du 9 novembre au 31 décembre, il est atterri 27 cm (10 1/2 pouces) de publicité dans des sacs en plastique dans chaque foyer. Voyez la photo. Faites la multiplication par le nombre de foyers. Oui, oui, ça en fait beaucoup.

Pendant ce temps, à Québec, 600 employés de la papetière White Birch, qui fabrique pourtant du papier journal, ont perdu leur emploi le 9 décembre. Difficile de comprendre ça. Il y a sûrement des données qui nous manquent.

2011 a été affreux et 2012 sera encore pire. Arrachons-nous les cheveux et cognons-nous la tête sur le mur et ça ne changera rien. N’ayons aucune réaction, à part de dire que « ça c’est toujours arrangé, ça va s’arranger comme d’habitude ». Les deux attitudes se comprennent, mais ne mènent à rien.

Quelqu’un de moindrement informé constate que la situation n’est vraiment pas bonne de tous les côtés et examine ce qui arrive pour trouver une façon de naviguer qui va le mener dans des eaux favorables, s’il fait les bonnes actions. Bonne attitude pour s’en sortir.

Les différentes publications, que ce soit version papier ou électronique, nous ont gorgées de résumés et de retours sur l’année qui vient de se terminer, qui nous en a fait voir de toutes les couleurs catastrophées… si vous suivez l’actualité. Sinon, c’est une autre année qui n’a pas changé grand-chose à votre vie.

La carte de l’Afrique et du Moyen-Orient est couverte du sang des gens qui se rebellent contre la perversion de leurs gouvernants. Ici, on est bien. N’oublions pas pourquoi. C’est parce qu’on se rebelle très discrètement.

Si on suit le raisonnement, on sait que ça va mal et qu’il faut faire quelque chose, et on va le faire quand le temps sera venu, mais il n’est pas question d’aller mettre sa tête sur le billot. Fermeté, mais prudence. La braise qui couve.

Tant mieux si vous voulez changer quelque chose, mais n’oubliez pas qu’il y a beaucoup de gens — très bien placés dans le système — à qui la situation convient parfaitement, qui y trouvent leur profit et qui ne voient aucun avantage à changer quoi que ce soit.

Du positif enfin. Citons Pierre Foglia, avec qui nous sommes d’accord et heureux de l’être, ou encore heureux de constater qu’il soit d’accord avec nous quand il dit , « Je crois qu’arrivera un jour la fin des dictatures, la fin du capitalisme, la fin des idéologies et des religions ». Ce n’est peut-être pas si loin qu’on pourrait évaluer. Malgré tout ce qu’on pourrait penser, il semblerait que la lumière au bout du tunnel est en vue.

En tout cas, il paraîtrait que certaines personnes l’ont vu. On est donc content.

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