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Cora n’a pu résister à la compétition

Jean-Marc Gilbert et sa conjointe Nathalie Jobin, lors de la réouverture du restaurant, photographiés en compagnie de la mascotte Kiwi, et de quelques jeunes garçons qui semblaient très heureux de leur visite chez Cora.
Jean-Marc Gilbert et sa conjointe Nathalie Jobin, lors de la réouverture du restaurant, photographiés en compagnie de la mascotte Kiwi, et de quelques jeunes garçons qui semblaient très heureux de leur visite chez Cora.

 

 

Par Yvon Thibodeau

Inauguré le 7 avril 2008, le premier restaurant de la chaîne CORA à voir le jour en Beauce, situé dans la 150e rue à Saint-Georges, avait malheureusement dû fermer ses portes une quinzaine de mois plus tard. À peine quatre mois après cette fermeture, et grâce à l’esprit d’entrepreneurship du Beauceron bien connu Jean-Marc Gilbert, le restaurant était de nouveau en opération.

Malheureusement, la compétition féroce que se livrent les restaurants de Saint-Georges, aura eue, comme conséquence que Cora ne fait désormais plus partie du paysage georgien.

Apparemment, l’achalandage que l’on a pu constater lors de la réouverture ne s’est pas maintenu, ce qui a contraint le propriétaire à devoir fermer l’établissement.

Une trentaine d’employés devront être relocalisés dans les trois autres restaurants du Groupe Passion Restos, propriété de Jean-Marc Gilbert, soit Pizza Hut, Café Shop et A&W

Les lève-tôt qui se rendent quotidiennement prendre leur petit déjeuner au restaurant se sont rendu compte depuis plusieurs mois que plusieurs restaurateurs se livrent présentement une lutte impitoyable, afin d’accroître leur clientèle. Certains offrent des déjeuners sans taxe, d’autres proposent un menu à un prix qui, selon ce que m’a affirmé un ex-restaurateur, demeure en bas du seuil de rentabilité, et ce, dans le seul but de s’attirer de nouveaux clients.

Mme Cora Tsouflidou, fondatrice des restaurants « Cora », s’était rendue à Saint-Georges le 14 mars 2010, lors de la réouverture de la franchise détenue par Jean-Marc Gilbert.

Quant à certaines chaînes, elles incitent les habitués à profiter d’un rabais sur les « deux pour un », afin de ne pas perdre leurs habitués. Ceux qui seraient portés à croire qu’on en a toujours pour son argent, seront surpris de constater que dans bien des restaurants, pour un montant aussi minime que trois dollars vingt-cinq sous (taxe non incluse), vous aurez droit entre 6 h et 8 h à un oeuf, avec choix de quatre sortes de viande, rôties et café à volonté. Et le sourire de la serveuse est inclus dans le montant.

« Comment pouvez-vous réussir à offrir des prix aussi ridicules, et continuer de fonctionner », ai-je déjà demandé à un propriétaire? Sa réponse fut la suivante: « Les gens qui viennent déjeuner, et qui sont satisfaits de la nourriture et de l’accueil qu’ils ont reçu, s’en souviendront et reviendront dans bien des cas pour le dîner ou le souper ». De plus, il s’agit là d’une des meilleures publicités que le restaurant peut espérer. Un client satisfait le dira à dix personnes; un client insatisfait le dira à cinquante. La situation géographique d’un restaurant peut également influencer sur l’achalandage, de même que le nombre de cases de stationnement, la propreté des lieux, le décor attirant ou la quiétude des lieux.

On avait invité les gens présents à cette réouverture à s’acquitter du prix de leur repas. Le propriétaire franchisé Jean-Marc Gilbert avait alors décidé d’arrondir le montant. Un montant de 2 500 00$ fut ainsi remis à la « Fondation Rêves d’Enfants »

Sur la photo: Cécile Cliche, bénévole de cette Fondation, entourée de Marcel Drouin, conseiller à Saint-Georges, Cora Tsouflidou, fondatrice des restaurants «Cora », Jean-Marc Gilbert, propriétaire franchisé et sa conjointe Nathalie Jobin, Dany Lessard, gérante du Cora de St-Georges, Frédéric Lebel, assistant-gérant et la mascotte KIWI.

Moins d’une année après la réouverture, du restaurant Cora de Saint-Georges l’établissement a dû à nouveau fermer ses portes le 15 février dernier.

Personnellement, je n’irais pas dans un restaurant dont la serveuse « met du gros rock » à 7 h du matin. Encore moins dans celui où l’on se croirait assis dans un congélateur, dès qu’une personne ouvre la porte d’entrée. Quant à la propreté des lieux, cela demeure un élément indiscutable pour la bonne réputation d’un restaurant. Il suffit parfois de jeter un coup d’oeil au bas de la banquette, qui juxtapose la vitrine, pour y découvrir une collection d’objets allant des ustensiles de cuisine, napperons, aliments momifiés et j’en passe. Si vous y retournez un mois plus tard et que la « collection » s’est enrichie d’autres objets de la sorte, posez-vous des questions sur la propreté de la cuisine.

Pourquoi certaines franchises, notamment comme ce fut le cas pour le restaurant Cora, qui peuvent se targuer de bénéficier d’une réputation irréprochable, que ce soit au niveau de la nourriture, de l’accueil, de la propreté des lieux ou de l’expérience en affaire détenue par le propriétaire, doivent fermer ses portes? Bien malin celui qui pourrait résoudre cette énigme.

Malheureusement, il se pourrait fort bien que dans un futur assez rapproché, d’autres établissements du genre doivent se résigner à faire de même. Il y a quelques heures à peine, on nous annonçait que le Groupe RGR fermerait ses portes en juillet, ce qui aura comme conséquence que trois cents personnes perdront leur emploi. Et parmi ces trois cents, on peut supposer que plusieurs d’entre eux devront, du moins pour un certain temps, se résigner à restreindre leur visite au restaurant. Comme me le répète souvent un des mes « chums de restaurant »….« 2011 n’est pas passé » !!!

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